Programme d’activité physique pour réduire les effets secondaires d’un traitement par un inhibiteur de l’aromatase en cas de cancer du sein de stade précoce

SAKK 95/17

Chef de l'étude

PD Dr. med.
Friedemann
Honecker
Tumor- und Brustzentrum ZeTuP St. Gallen
+41 71 243 00 43

De nombreuses patientes atteintes d’un cancer du sein à récepteurs hormonaux positifs sont traitées par un inhibiteur de l’aromatase (IA). Dans près de la moitié des cas, ce traitement entraîne divers effets secondaires – douleurs articulaires et musculaires, raideur, fatigue et prise de poids – qui conduisent souvent les patientes à réduire leur activité physique. Leur qualité de vie s’en trouve dégradée.

Dans le cadre de l’étude SAKK 95/17, élaboré et dirigé par la MSc Nicolette Hoefnagels et le Dr Friedemann Honecker, nous examinons si un programme d’activité physique instauré au début du traitement par un IA peut améliorer la tolérance au traitement, réduire les effets secondaires et augmenter la qualité de vie des patientes.

Dans de précédentes études sur l’activité physique pendant un traitement par un IA, les interventions étaient souvent très complexes et non compatibles avec la vie quotidienne. C’est pourquoi nous avons prévu pour la présente étude un programme d’activité physique simple que les patientes peuvent intégrer à leur quotidien et qui permet de modifier leur mode de vie de manière durable.

Des patientes avec cancer du sein localisé sont incluses dans l’étude après ablation tumorale et avant instauration d’un traitement par un IA. Pendant 24 semaines, elles doivent porter au poignet un bracelet d’activité qu’elles ne peuvent enlever que pour la nuit et doivent également tenir un journal de la patiente. Un contrôle est réalisé toutes les trois semaines au centre d’étude, les données du bracelet connecté étant téléchargées à cette occasion.

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