Ttraitement d’un cancer du poumon non à petites cellules avancé ou d’un mésothéliome par la gemcitabine et l’atezolizumab

SAKK 17/18

Chef de l'étude

PD Dr. med.
Alessandra
Curioni-Fontecedro
UniversitätsSpital Zürich
+41 44 255 89 02

Les options thérapeutiques sont limitées chez les patient-e-s atteint-e-s de cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC) avancé ou de mésothéliome pleural (MPM, tumeur maligne de la plèvre). L’étude SAKK 17/18 examine l’association de la gemcitabine et de l’atezolizumab, laquelle a démontré une bonne efficacité lors d’essais précliniques.

Grâce à des thérapies ciblées et aux immunothérapies, le traitement des patient-e-s atteint-e-s de cancer du poumon métastasé s’est nettement amélioré ces dernières années. Si toutefois la tumeur réapparaît malgré ces traitements, les options thérapeutiques restent limitées. L’immunothérapie, qui fait actuellement l’objet d’études, semble également prometteuse en cas de mésothéliome pleural (MPM). Le problème réside dans le fait qu’une résistance à l’immunothérapie survient au bout d’un certain temps, tant chez les patient-e-s atteints de cancer du poumon que chez ceux/celles atteint-e-s de mésothéliome pleural.

Association immunothérapie et chimiothérapie

Les études in vitro précliniques ont démontré que l’association immunothérapie et chimiothérapie peut avoir des effets positifs. C’est pourquoi l’étude SAKK 17/18 examine l’administration concomitante de l’atezolizumab et de la gemcitabine. Les deux principes actifs sont autorisés en Suisse, notamment pour le traitement du NSCLC.

Peuvent participer à l’étude des patient-e-s souffrant d’un NSCLC avancé ou d’un MPM inopérable chez lesquel-le-s a été détectée au stade avancé une récidive ou une progression tumorale après une immunothérapie ou une immuno-chimiothérapie. Au total, 37 patient-e-s atteint-e-s d’un NSCLC et 30 patient-e-s atteint-e-s d’un MPM seront inclus dans l’étude. Le traitement à l’étude sera mené pendant une période maximale de deux ans. S’il s’avère au terme de ces deux ans que le/la patient-e pourrait continuer de tirer un bénéfice du traitement par la suite, celui-ci pourra éventuellement être poursuivi en dehors de l’étude.

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